Fjærland – le glacier Supphellebreen

Supphellebreen, Fjærland, Kodak Ektar, Leica M Elmarit 2.8 135

Ce peut être la dernière preuve d’un climat intact, les derniers glaciers. Partout ils se retirent visiblement et déplacent des montagnes. Nous avons visité l’une des langues des glaciers en Norvège.

Fjærland – le glacier Supphellebreen

C’est quelque chose de spécial de découvrir de près un glacier en Norvège. Nous visitons le Fjärland (Fjærland) auparavant inconnu dans le parc national de Jostedalsbreen et découvrons à côté du village du livre Fjärland (Fjærland) l’unique musée norvégien des glaciers, le Norsk Bremuseum Fjärland. Le fait qu’il y ait un musée de renommée internationale à cet endroit est dû aux scientifiques internationaux qui étudient le développement du glacier Jostedalsbreen année après année. Et nous arrivons ainsi au chemin de la langue du glacier Supphellebreen.

Supphellebreen, Fjærland, Kodak Ektar, Leica M Elmarit 2.8 28 asph.

Supphellebreen, Fjærland, Kodak Ektar, Leica M Elmarit 2.8 28 asph. | © mare.photo

Avec le Jostedalsbreen, le Fjärland est une zone privilégiée en particulier pour les randonneurs, le Norwegian Alpine Club DNT (Den Norsk Turist Foreningen) entretient des sentiers de randonnée balisés et quelques cabanes de nuit. Nous cherchons le chemin vers les Supphellebreen à travers les rues étroites. Et nous sommes très surpris de pouvoir conduire si près de Supphellebreen avec notre bus VW.

Nous sommes en mai, la saison est encore loin et le temps est très changeant. Il avait plu la veille au soir, le soleil brillait ce matin et le ciel s’est refermé à partir de maintenant. Même si nous n’avons pratiquement pas de jours de pluie en Norvège cette année (après tout, nous sommes à plus de 90 jours), le temps peut changer rapidement.

Supphellebreen, Fjærland, Kodak Ektar, Leica M Elmarit 2.8 135,

Supphellebreen, Fjærland, Kodak Ektar, Leica M Elmarit 2.8 135 | © mare.photo

Bien sûr, nous aimons avoir un ciel bleu vif pour nos photos. mais nous montrons essentiellement les lieux tels qu’ils sont sans manipuler les images. Parce que même un glacier comme le Supphellebreen est un morceau de nature vivante, toujours exposé au changement.

Nous nous garons dans le petit parking non pavé avec un grand cercle de braquage. Devant nous se trouve le ruisseau glaciaire, qui absorbe l’eau de fonte des Supphellebreen. Dans les petits et les grands ruisseaux, l’eau descend la montagne et se répand devant nous dans le lit de gravier plat. Les pierres sont façonnées et broyées par la glace des Supphellebreen, car il n’y a pas longtemps que les contreforts du glacier étaient visibles devant nous au lieu de ce lit de gravier.

Je ne peux pas m’empêcher de tenir immédiatement la tasse à boire dans le ruisseau et de profiter de cette eau merveilleusement claire. Nous remplirons bientôt nos gourdes. C’est généralement inutile en Norvège. En achetant de l’eau, il n’y a pas de meilleure eau qu’ici.

Supphellebreen, Fjærland, Kodak Ektar, Leica M Elmarit 2.8 135,

Supphellebreen, Fjærland, Kodak Ektar, Leica M Elmarit 2.8 135 | © mare.photo

Mon regard monte toujours vers l’écran souple, une barrière nous avertit de continuer ici. Et nous verrons bientôt pourquoi. Encore et encore les tensions dans la décharge de glace, elle gronde et se fissure puis les décombres se relâchent à nouveau. Pas grand chose, mais qui veut avoir une petite pierre sur la tête? Il est donc logique de respecter les marquages.

Le glacier le plus bas du sud de la Norvège

Même si nous nous sentons un peu comme si nous étions dans le nord, nous sommes encore assez loin au sud en Norvège. Et c’est donc spécial que le Supphellebreen commence ou démarre à seulement 60 mètres au-dessus du niveau de la mer. Parce que l’écran souple change rapidement. Un motocycliste local continue de revenir ici et de documenter le déclin de l’écran souple. Il y a des années, il y avait un kiosque et les excursionnistes ont pu entrer en contact avec cette langue de glacier. Mais de plus en plus de rochers peuvent être vus et la glace est interrompue. Le Jostedalsbreen avec ses langues de glacier fond de plus en plus comme ici le Supphellebreen.

Randonnée aux alentours du glacier

Le moyen de randonnée le plus intensif est le tour du glacier. Marcher sur le glacier sans conseils, expérience et équipement adéquats est cependant mortel. Parce qu’un glacier est toujours en mouvement, il dégage un froid énorme et peut recouvrir les crevasses profondes de ponts de neige. De plus, les décombres peuvent être libérés par le mouvement, ce qui provoque alors des éboulements dans la vallée. Après tout, environ deux à trois millions de tonnes de glace devraient se briser sur le Supphellebreen chaque année.

Supphellebreen, Fjærland, Kodak Ektar, Leica M Elmarit 2.8 28 asph. | © mare.photo

Supphellebreen, Fjærland, Kodak Ektar, Leica M Elmarit 2.8 28 asph. | © mare.photo

Ici aussi, le respect de l’expression de soi s’applique. Mais alors c’est une des expériences touchantes de la nature que d’approcher un glacier comme Jostedalsbreen avec ses petits glaciers Supphellebreen ou Bøyabreen.

Des visites guidées des glaciers sont proposées à certains contreforts glaciaires entre mai et octobre. Celles-ci sont assez exigeantes et prennent entre deux et quatre heures. Sur le Supphellebreen, des randonnées jusqu’à une hauteur de 1000 mètres d’altitude sont possibles avant d’entrer dans le glacier. Des alternatives plus simples se trouvent sur le Haugabreen (Jølster) ou le Nigardsbreen (Jostedalen).

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